A propos de Saint Pierre, patron de la paroisse, l'almanach paroissial de 1914 pose cette question :
"Saint Clair fut très vénéré dans la région. Est-ce à cause de lui qu'Escoublac choisit pour patron Saint Pierre, son disciple et ami?
L'Eglise d'Escoublac : bénie le 4 juin 1786, elle est un bâtiment chargé d'histoire, ses monuments historiques, son calvaire. L'eglise actuelle de la Paroisse de Saint Pierre d'Escoublac est la troisième église paroissiale (si on ne compte pas celle du bourg précédent disparu au Moyen Age), les deux premières furent celles du bourg enseveli par les sables de la forêt d'Escoublac :
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l'Eglise Notre-Dame-la-Blanche avant 1750
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l'ex-chapelle des Bénédictins qui devient la première église paroissiale Saint-Pierre après la ruine de l'église Notre-Dame-la-Blanche, jusqu'à son ensablement total en 1785.
L'église d'Escoublac : un bâtiment chargé d'histoire, propriété de la commune depuis le Concordat en 1801.
On peut aussi considérer l'église d'Escoublac comme le lieu de naissance de la Commune, puisque le premier maire y a été élu, le 1er février 1790, en la personne de l'abbé Mathurin Phelippes de Beauregard, vicaire.
Le deuxième maire, sous la révolution, y a été également élu. Pendant la révolution, l'église d'Escoublac a été, pour un temps, le temple de la Raison où l'on proclamait, à l'occasion de ces élections, les multiples et réglementaires serments de haine à la Royauté et à l'anarchie. L'église d'Escoublac va devenir propriété de la Commune : construite avant le Concordat de 1801 et la loi du 18 germinal an X (8 avril 1802) elles est de ce fait une propriété communale.
En 1905, l'église, avec le presbytère, figurait sur l'inventaire des biens dépendant de la Fabrique comme "biens de la Commune dont la Fabrique n'a que la jouissance".