Vendredi 12 mars 2010
Prochain conseil municipal : vendredi 30 avril à 18 h 00
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Eglise Sainte Thérèse

Elle dessert le domaine de La Baule les Pins, il y eut deux édifices.

La première église

La bénédiction de la première pierre de la première église est célébrée le 15 juillet 1928. Les plans avaient été dessinés par l'architecte Adrien Grave, auteur par ailleurs d'un grand nombre de villas et des armoiries de La Baule-Escoublac.

Cette première église est construite en plusieurs étapes : on commence par élever un baptistère, puis la nef centrale, ensuite les bas-côtés, enfin un hangar derrière l'autel, surnommée "la remorque" par les fidèles. Elle a suivi, en quelque sorte, la croissance démographique des paroissiens.

Elle est démolie dans les premiers jours de février 1972.

L'église Sainte-Thérèse d'aujourd'hui .

La première église a laissé la place à l'actuelle, construite en élements préfabriqués sur les plans de l'architecte Perrin. Elle est inaugurée le 25 juin 1972 par Monseigneur Vial, évêque de Nantes.

Eglise Saint-Pierre-d'Escoublac

A propos de Saint Pierre, patron de la paroisse, l'almanach paroissial de 1914 pose cette question :

"Saint Clair fut très vénéré dans la région. Est-ce à cause de lui qu'Escoublac choisit pour patron Saint Pierre, son disciple et ami?

L'Eglise d'Escoublac : bénie le 4 juin 1786, elle est un bâtiment chargé d'histoire, ses monuments historiques, son calvaire. L'eglise actuelle de la Paroisse de Saint Pierre d'Escoublac est la troisième église paroissiale (si on ne compte pas celle du bourg précédent disparu au Moyen Age), les deux premières furent celles du bourg enseveli par les sables de la forêt d'Escoublac :

  • l'Eglise Notre-Dame-la-Blanche avant 1750
  • l'ex-chapelle des Bénédictins qui devient la première église paroissiale Saint-Pierre après la ruine de l'église Notre-Dame-la-Blanche, jusqu'à son ensablement total en 1785.

L'église d'Escoublac : un bâtiment chargé d'histoire, propriété de la commune depuis le Concordat en 1801.

On peut aussi considérer l'église d'Escoublac comme le lieu de naissance de la Commune, puisque le premier maire y a été élu, le 1er février 1790, en la personne de l'abbé Mathurin Phelippes de Beauregard, vicaire.

Le deuxième maire, sous la révolution, y a été également élu. Pendant la révolution, l'église d'Escoublac a été, pour un temps, le temple de la Raison où l'on proclamait, à l'occasion de ces élections, les multiples et réglementaires serments de haine à la Royauté et à l'anarchie. L'église d'Escoublac va devenir propriété de la Commune : construite avant le Concordat de 1801 et la loi du 18 germinal an X (8 avril 1802) elles est de ce fait une propriété communale.

En 1905, l'église, avec le presbytère, figurait sur l'inventaire des biens dépendant de la Fabrique comme "biens de la Commune dont la Fabrique n'a que la jouissance".

Saint-Isidore retrouve sa place à Escoublac !

Par délibération du 20 avril 2007, la ville de La Baule-Escoublac a sollicité une subvention auprès du Conseil général de Loire-Atlantique afin de pourvoir à la restauration du tableau représentant Saint-Isidore, tableau plus que centenaire.

Rétrospective du centre baulois

Le marché de la place de la chapelle, place du Maréchal Leclerc, jusqu'en 1912

Avec le développement de La Baule, la place de la chapelle se montre trop exiguë. Elle servait d'emplacement à quelques marchands dont l'assortiment insuffisant déterminait de nombreuses doléances de la part des baigneurs.
Ce marché n'était pas régulier et la commune ne percevait même pas de redevances. Pour attirer les vendeurs, il importait donc que les commerçants trouvassent d'abord un abri pour conserver leurs marchandises, et qu'ils fussent en assez grand nombre pour permettre aux habitants de s'approvisionner à des prix que seule la concurrence pouvait leur procurer. Tout La Baule devient convaincu de l'urgente nécessité d'édifier un marché couvert.
La Baule prend le chemin de sa vocation naturelle : le tourisme.

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